jeudi 13 juillet 2017

Nécrose Cadillac

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24 mai 1923, vers 10 heures du matin, le superbe ex-voto d'une voiture américaine t'attendrait à la sortie de la scierie
Tu pénétrerais dans son habitacle
Comme, au Signal Corps de 1917, un pilote du Maryland glissait à la carène de son Curtiss, caressait Jenny, faisait donner du Screaming Eagle la sirène, et réduisait au silence la terrienne crierie,
C'est ton talent Dashiell, furtive matrice, mieux employé, consommé pire, que celui de Jack-Alain Léger-Leger qui rechampit un jour la peinture de sa Chrysler rose en un sobre pentacle
De Sainte-Jeanne criblée de flèches à son épaule perse, porte sacrée complètement défoncée, ouverte à satiété sur la commandite plurielle d'innombrables spectacles
Avec à la main une promesse de vent,
Alizés de biffetons, typhons de bank-notes, fiduciaires harmattans noyés comme dans Mélodie Pour Un Sous-Sol, papier Manet du déjeuner d'une disparition abyssale et chronique sur l'aire d'autoroute du miracle,
Détrempé par l'encre humide des talbins de la promesse d'un Novus Ordo Seclorum, à la piscine des temps nouveaux d'antan,
Dans la tête, tu soupèserais et repèserais les vertus de l'amitié parfaitement limitrophes du mystère des liens du sang,
Neck and neck with Quémeneur
Tu te sentirais attiré par lui alors même qu'il te répugne, derrière sa moustache personne ne vit jamais rien de ses dents,
Et puis gentleman célibataire il fait un peu pédé avec son regard de jaspineur
Lorsqu'il croune, l'Homme de Droite, (ce carpetbagger enrichi dans les cimetières où se creusait sa fortune), et fait rouler les 'r' sur les marchés
 
Du prêchi-prêcha cabotin sur canapé des ultérieures Lebranchu, totalement débrochées
Du diamant de la simple réalité, tu ferais jaillir le formidable anneau d'une financière ingénierie
De sa gangue de feu, et l'inscrirais au chemin de fer rouge sur ton écusson à neuf macles
Calandre de Cac 40 en or, ruissellement peint couleur rauque d'une hydrolyse de bronze, la capote de la Cadillac serait retroussée, comme quelquefois tes babines, pour laisser passer de Strauss les ailes de la Fledermaus, dans l'autoradio tu pousserais Wagner au matricide de ses Walkyries.
Par anticipation, tu aurais tout lu de Simenon, de Dürrenmatt, Hammett, et même de James Salter, d'ailleurs ne serais-tu pas la vraie salamandre de l'histoire, le coupeur de feu de tes blessures de rumeurs propres, œdème cérébral dans les gisements d'incandescence de ta mémoire, perdue dans les souterrains occultes d'un très noir tabernacle ?
Meneur de menhirs, croqueur des dolmens de Commara et d'Hamelin, pisteur de rats et d'anguilles sur les chemin de la serpente de Sizun, chanoine des petits oracles,
Quémener pourrait bien pour une fois s'habiller en menteur, revêtir les frusques de l'arracheur de promesses et réimplanter des vents dans la bouche de tous les marins sans voiles teintées à cœur de salive qui jute de la gueule des loups de terre aux faux-cols rêches comme l'ivoire des crocs-blancs,
Soudain tu saisirais enfin peut-être que tu devinsses en un clin d'œil le Néron de ce Sénèque des comices, que tu pourrais, à cet implacable maquignon de la volonté triomphante, utilement propitier une belle défaite, une étrange débâcle,
Tu l'aurais déjà piqué de ton dard invisible en gare de Rennes, tu n'hésiterais qu'un moment, aurais trop envie de le serrer par le cou, de le couvrir de braises afin qu'il sentît la température des cendres des lèvres de l'éternel banni dans les salles prohibées du sous-poil de ses masquantes vibrisses, puis tu broderais ton probable destin sur quelque toile de Nîmes, en guise de creux alibi tu veinerais de griffures la peau de l'ours de ton roman sous quelque couverture acquise auprès des surplus militaires de Coëtquidan,
Jamais ne négocierais de forfait avec le Service de recouvrement de l'impôt de ton silence, tu inventerais je ne sais quelle sortie de scène côté Jourdain par le fleuve de fer de la poste de Dreux, ou par celui de Charbon à la halte de Houdan.
La machine à écrire que tu transporterais plus tard au Havre transpirerait des mille signes de la source d'Alphée, idoines caractères, belles frappes au subtil legerdemain dont toi seul connaîtrais, de la cadence des jours et tours sombres, le véritable prestidijusticiable auteur.
Noble Byron Pershing, Daddy William est en voyage d'affaire, de Finistère en Parisis, c'est tout une citadelle de Missolonghi qu'il faudrait faire semblant
De reconstruire, de prétendre défendre banque et jongle dans les haubans
Du mirage, dans la dissociation photosensible des portraits qui s'évanouissent, contre ceux qui désireront toujours réassigner E.E. Cummings dans sa gigantesque résidence en forme de chambre, quitte à visiter le Diable en personne à son île de rigueur.
Sédimentation du Niemand, mouton de personne, rétrodécès dans un port de Normandie, search and destroy dans la ville de Détroit, Québec de Quémeneur, que l'on sème sur le socle de sa villa démontée du sel de Guérande, Elseneur de Seznec, Hauteville House dans le coffre du Break, dix sorts controuvés pour un mort absent de repêché.
Vendredi 25 mai 1923, vers 23 heures, Paris est noir de liquidité, les Soviets veulent des roues, Mister Sherdly avance les carrosses, il ne reste plus qu'à verser d'urgence les os de Bernard Palissy dans les meubles bas-côtés du manque d'entregent, ni les pannes, ni les crevaisons, ni les moulures d'entrejambes pendues à ton coup d'argent, n'auraient raison de la décision du Grand Faucheur à la suprême venaison, e il camin in questa selva oscura, e pure il maestro Naufrageur, ti sono dolci in questo mare.

lundi 3 juillet 2017

Temporale



Rose a Гроза
Sans annonce, déventé d'avance
Otage de son senhal sur le rail d'un évent échoué
Solvant à la bouche des fanons descendants.
À la verticale azyme des aimants,
dans les angles azimuts de leurs rhizomes,
l'orage semble rouler à côté de ses dormants neigeux.
Let it grow, let it grow
Tidal Matters of Mary, schemes of the untimid
Personne ne sait quel il est ni ce qu'il veut,
ses verres mêlés à la proue le font comme cyanoser à la surface de ses gènes,
et les riboses de sa peau qui s'émulsionne lui donnent un toucher de clair de pôles.
La prose d'un orage nous raconte tout de son circuit nodal,
sans verser aucun récit dans le haut-fourneau trochéique de son Edda des clercs de Sibérie,
elle dit et chante la chair et le sang cherchés dans les verstes du vent sur les villes et les steppes de l'âme, des cœurs et des corps.
Ses alouettes internes retiennent le souffle à leurs ailes,
et le corail de son lit paraît émettre des bulles de chlore
qui peut-être s'épanchent vers l'épaule d'Aliénor.
Pourtant cet auratge ne nommera personne,
chacun le sait, mimes ou musiciens,
dans les mélismes des corporations, les extases de l'élite,
la dépréciation du moi est idéale, comme lorsqu'ils attachèrent
Mandelstam avec les bandelettes des neumes de ses propres mélodies, et ceci n'est qu'exemple.
L'hirondelle vive est tombée sur l'écume brûlante,
les éclairs silencieux décalent quand même les sons de la voie sans sexe vers l'atrium du cœur de ma Dame Dalloway.
Les Clarisses conservent de tête les chemins des tempêtes sous les crânes de leurs jardins d'élection, et les sorties secrètes de leurs labyrinthes, la cantillation de l'orage se sauvegarde d'elle-même anonyme alors.
Orage aux aborigènes renaissances dans les yeux des femmes
D'une seule branche de lys à brandon naquit la boule de feu qui fit cuire le dessin de l'abbaye de Dalon.
Vidas et razos au service d'amour redeviennent sirventès de la vérité du désir,
la voir jouissive et venir sur le lit transforme les yeux de Bernart
en autant de centaines d'ocelles que malaxent et murent, dans leur mortier à souvenirs, les morsures du vent.
Il y a vingt ans son père enfournait la miche pour ceux qui habitaient au Château, deux siècles avant le Fier-à-Bras épousait Emme de Blois, fille du Tricheur, en ce temps-là les vieux chevaux s'appelaient Cendix, coursiers qui ne comptaient plus dans leurs sommeil les loups de hasard, les loups alezans.
Sans levain, pattes enlevées, le tonnerre est en quête de la possibilité d'autres fournils.
L'abbé Ebles, l'oncle du Manzer, cherche-t-il Noise, s'enquiert-il d'Iseult-la-blanche, au pays de Mauge à l'herbe mauve, le temps noir lui répondit qu'elles inondent de leurs voiles les lacs Sevan des Marches communes de Bretagne et de Poitou, et cuisent le pain rond de l'aveu dans toutes les masures.
L'orage à pas de vent s'est mis en arche sur l'envoi ferreux,
et mentalement compte les lustrales trois secondes pour un kilomètre d'ondes étincelles,
marche à la lenteur d'un goulot au chenal,
et son posimètre d'étranglement règle la barre des sporadiques spondées de son Hellespont mouvant.
La mère de Mario Luzi chantait les Airs d'opéra, comme la mienne parfois aussi,
Pourquoi Pas (?), navire de narcose, oc en stock et rôles d'oïl, électrocutera-t-il Roméo et Juliette copulant dans les vagues de Saint-Brévin-les-Pins, puis dans les grains d'Islande, et les coups de Tybalt des théâtres Kirov déguisés en Kremlin )?(
Swollen
Swell la Dame de ses rêves, can vei la lauzeta non mover,
invisible growler dans le noir d'abonnissement, le voir maudissant, Bondi
des plages d'Aquitaine et de Normandie
The perfect brooding, dépassant l'été des engoulevents, l'épaule paire peule déesse noire de l'orage graveur
Like an unbodied joy whose race has just begun. 

*
Le temps va et vient et vire / Par la voie des jours, des mois, et des ans à leurs confins, / Quant à moi, las, ne sais que dire, / En moi sans cesse la même faim, / Indissoluble à mon âme et sans mue / D'aucune ne veuille que celle qui montrait à quel point d'aucune autre n'aie voulu / Dont n'eus jamais ne sais quel enjouement. / Pour lors elle ne perd pas son sourire. / Et me vient d'elle détresse à mon grand dam ! / Assis à la table de ce jeu me fait m'affermir / Ne me donne quitte, double d'autant la somme à bout de calame, / - Un amour est perdu, / Pour qui tient sa part d'un malentendu - / Tant que faille ne se comble, et recueille acquiescement. / Bien sévère jusqu'à me blâmer / De me mésestimer moi-même à raison, / Jamais homme recel incarné d'une mère pâmée / Ne s'offrirait au service d'amour avec tant de déperdition / Si elle ne m’en châtie, / Mon délire doublera, eus-je dû en avoir pâti / « Le fou n'a aucune espèce de pressentiment, il ne craint les coups qu'après le châtiment » / Plus jamais ne serai trouvère, / ni n'userai les bancs de l'Ecole d’Éble, / Car mes chants ne valent guère, / Ni voûtes de mes couplets ni arcs de mes sons en cela qui ne m'apparaissent faibles, / Ni rien que je fasse ou dise, / À ma connaissance ne sont à ma guise / Et je n’y vois trace de veille d'amendement. / Faux-semblants de la joie du parvenu, / Maint calcium de chagrin irradie le cœur : / Qui put voir telle haire de crin plus absolue ? / Se faire le devancier du péché piqueur ? / Plus je la prie, plus la douleur qu'elle engendre se fait aiguë ! / Si dans sa poitrine rien n'adoucit l'ambitus ambigu, / Surgira la chimère, vœu de quitter ses appartements ! / Or il est bel et bon qu’elle ait avancé / Du tout au tout si loin sa volonté sans sursis ! / Malgré mes torts et leurs impuretés / Bientôt elle fera preuve de charité, de merci / Comme le montre elle-même l’Écriture : / Germination de tant de bons augures / Vaut un seul jour bien plus que cent. / Lorsque tout de sensé chez moi continuera de participer à ma vie, / Alors ne me ferai pérégrin, si rien de la Créature ne m'efface, / Longtemps le gras du grain balayera comme lavis, / Le blanc espace dont son âme n'est que préface / Et si elle ne se montre pas si prompte, sans préavis, / Je ne vais point la blâmer sur l'aspect que prend cette léthargie / Si demain la voit amène avidement. / Ah, bon amour que le désir évida, / Corps bien fait, délicat et lustré comme lien de ma liane / Ah, teint frais couleur satin comme le réséda ! / Vous que Dieu fit de ses mains aborigène Diane, / Depuis toujours vous ai tant désirée sans que rien ne cédât, / Qu’aucune autre ne me plut à ce point, où tout s'égaya. / Tout amour suivant ne révélerait que vain événement / Douce Dame si sociable et raffinée, / Dieu qui vous fit si belle, et de nubile finesse vous façonna / Me donnez la joie que j’attends! 
(Canson de Bernard de Ventadour - 1125 ~ 1200.)
Lo tems vai e ven e vire
Per jorns, per mes e per ans,
Et eu, las no.n sai que dire,
C'ades es us mos talans.
Ades es us e no.s muda,
C'una.n volh e.n ai volguda,
Don anc non aic jauzimen.
Pois ela no.n pert lo rire,
E me.n ven e dols e dans,
C'a tal joc m'a faih assire
Don ai lo peyor dos tans,
--C'aitals amors es perduda
Qu'es d'una part mantenguda--
Tro que fai acordamen.
Be deuri' esser blasmaire
de me mezeis a razo,
c'anc no nasquet cel de maire
que tan servis en perdo;
e s'ela no m'en chastia,
ades doblara.lh folia,
que: "fols no tem, tro que pren".
Ja mais no serai chantaire
ni de l'escola n'Eblo,
que mos chantars no val gaire
ni mas voutas ni mei so;
ni res qu'eu fassa ni dia,
no conosc que pros me sia,
ni no.i vei melhuramen.
Si tot fatz de joi parvensa,
Mout ai dins lo cor irat.
Qui vid anc mais penedensa
Faire denan lo pechat
On plus la prec, plus m'es dura!
Mas si'n breu tems no.s melhura,
Vengut er al partimen.
Pero ben es qu'ela.m vensa
A tota sa volontat,
Que, s'el' a tort o bistensa,
Ades n'aura pietat!
Que so mostra l'escriptura :
Causa de bon'aventura
Val us sols jorns mais de cen.
Ja no.m partrai a ma vida,
Tan com sia saus ni sas,
Que pois l'arma n'es issida,
Balaya lonc tems lo gras .
E si tot no s'es cochada ,
Ja per me no.n er blasmada,
Sol d'eus adenan s'emen.
Ai, bon' amors encobida,
Cors be faihz, delgatz e plas
Ai, frescha charn colorida,
Cui Deus formet ab sas mas
Totz tems vos ai dezirada,
Que res autra no m'agrada.
Autr' amor no volh nien
Dousa res ben ensenhada,
Cel que.us a tan gen formada,
Me.n do cel joi qu'eu n'aten.






dimanche 23 avril 2017

Brève Rencontre Pour Un Salut

Encounter of the curt type



...
__ I'm Groot.

__ De même, pareillement enchanté, je suis Louis Aragon, mais appelez-moi Louis je vous prie, mon père était Hidalgo à la Cour de France, mien parrain chef de Police de sa dyslexie Gutenberg, ma soeur était ma mère que l'on faisait passer, dans un mouchoir de poche entre la porte de cervix d'une chamelle muette dans le chas du champ d'expiation et le couloir d'extraction des fumerolles sporées de la fongible espérance conjugale, le soir, comme un exercice de pair-paradis des amours éléphantines, pour ma sœur devant le miroir à jupe de ma mère, puissé-je vous l'avoir déjà dit, bonjour mon ami, mon nombre est d'Aragon, ainsi que l'on s'attelait à ranimer le Royaume d'Hispanie du temps jadis, je suis un Andrieux du troisième daguerréotype, un Kree involontairement atypique ou singulier si vous préférez, cause principale d'indépénétrables mystères racinaires, jack-in-the-box aux ressorts cruraux cadenassés, invisible Boxer d'une Chine célibataire dépecée vivante de son droit de cullage, infans têtu jusqu'aux frontières du gros-âge, un marseillais dessoudé par le savon des courbes caustiques de l'espace bidimensionnel des relations amygdales cérébrales, glissant dans la starvation de leurs orges descendants, le ventre omnipare duquel je sortis criait голод, un véritable Holodomor des petits riens des liens du sang, avec tout leur cortège de cant, de quant-à-soi, de décans d'un zodiac prohibé, de serpentaires d'une savane aux bosquets escamotés dans les coursives de jardins inhibés, moi c'est Aragon mais appelez-moi Don Luìs, Lewis from Eragon, dragon majeur de la Malaisie, que vous êtes solide en votre silence, que vous me flambez glottes de robots, vous êtes le Félix fétiche des sautes de ces noix, bonjour, auriez-vous faim ? mon Dieu je pourrais avaler une orée primaire de Pologne, une forêt de Hongrie, déchiqueter mes souvenirs de parcs publics dans les villes de Tchéquie, Ich habe solchen Hunger, gerade Gerund habe Ich, saying, writing, I'm always after the rituals, my name dropping came dripping at long fast, looking for the victuals of the mind, sirupeux ou non, prendrez-vous quelque chose, canapé arrosé d'un chablis de la forcerie des Cent-serres, morceau de koulibiak à la sève de Sauron ? moi c'est La Colère, l'ouïe non froide et peu parcellaire, bombée du muage biographique des terres sourdes et grasses de l'auto-Magellan flagellé, d'un autre âge dans les outrages je me suis toujours aimé millénaire, feuillu séquoïa de la sylve polymère, saphènes du soulèvement perpétuel en mesure de siphonner toutes les escarcelles pendues aux fils de fer reliés à la terre, saviez-vous que l'el arbol Goya poussa par ici un jour me demander les ficelles de la recette de la rouille végétale qui ronge les diagrammes aux mensonges frais des fûts évidés ? en tant que directeur de journaux, combien d'arbres dus-je me résoudre à fusiller pour concevoir pâte idoine à leurs supports, vigoureux shalom à vous, ani Levi Haharon, l'impensé de l'arrière qui se cache à la face du dernier homme solaire, je vois qu'une mousse divine s'opercule sur les nerfs de vos muscles à vif, voudriez-vous de la crème Nivéa, baume du dragonnier mandragore de Ténérife, lotion que je produis naturellement et qu'appliquerai à votre signal sur cette apparente boursouflure de croix mineure, peut-être restes de crux of the Vater, vous aussi ? petite Mutti d'une musique de suies éloignées, je peux sentir les vibrations de votre esprit bouillir, que vous vinssiez, par cette minute pressante, me régler mon compte du temps que je fus cet humain que vous n'avez pas connu, (vous eûtes pu me baptiser François alors) je le flairai et le subodore peut-être passablement encore, vous semblez l'avoir deviné, je ne détestais pas que mourussent dans la foulée les viles joies d'hier à mon visage, comme mille villageois défunts déjà qui glanent quelque moignon de gloire dans les branchettes d'arbrisseaux tranchés à l'aveugle dans les nuages de poussière de la dégustation de mon combat, et l'absence de remous à mon sillage, aux traits révulsés, sagement sectionné, j'étais homme de l'infini courage, qui ne tiqua presque pas lorsque le moi du surmai sessile sans toits ni tuiles grava à l'opinel 68 graffitis obscènes à même son bois, et qui attend aujourd'hui comme quiet frêne la possible furie d'un autre Mai 18, que nous, mes bouleaux amis émus et moi, salâmes à l'écume de buis, savez-vous nager dans l'herbe de Retz, voulez-vous que je vous serve un petit retardant, désirez-vous que nous allions Holi nous promener sous la poudre orange des Canadair, boire un verre à la neige de bière de noisetier dans un Bar à glands barrésien, irons-nous prendre racine au fin fond des steppes de l'antique piscine ?, vous devez être un grand poète, les ultrasons hôtes de vos oreillards et autres arias de vos passereaux sonnent vrai, Semper Fidelis à mes anciennes hélices, j'entends chanter les iambiques à tue-tête lorsque j'effleure votre écorce avec les bras de mon tronc, les doigts de mes branchillons, les alvéoles aux ovaires monostyles de mon liber, c'est autre chose que le perdurable goût ténu des faibles sels sidéraux que mes tubes intimes sucent, depuis des lustres dans de frustres zones pseudo-lacustres, aux crochets des lourds cadavres de Borélien et Aure-Elise, filaments fades, ramen d'une difficile soupe d'hypnose minérale, animaux de romans à décomposition lente que les municipes gardiens de l'agreste rambolitaine galaxie présumèrent artistement topiques d'enfouir sous les cordons de la bourse de mes radicules, la station de mes stolons, comme vous avez l'enveloppe douce, cher ami, vous charmez à l'égal de la truffe vétilleuse du groin scrupuleux d'un sanglier se régalant d'une pâtée de moelle de vipère qu'il sauce à toute vapeur entre ses grès et défenses, canines entrelardées des vieilles mousses apéritives que j'accrochais jadis à mon tronc, je fus goutte de pluie dans l'air, de ma vie une larme à l'oriel, observant ceux qui déchiraient les chiffons de son ciel, ceux qui jamais n'y auraient posé doigt de la pâte, comme vous bandez bien vos chairs aériennes, vous devez être un grand poète, adepte du levain spumeux de la verte note des quintettes à vent, j'entends chanter les pentamètres derrière les allées et les ravines des orchestres de charmilles que mènent les fibres de vos biceps fléchis lorsque j'effleure les pores de votre écorce avec les bras de mon tronc, les doigts de mes brandons, les alvéoles aux ovaires monostyles de mon liber, duvet contre duvet, choquant dans les houppiers le jeu de nos respectives amulettes, cela me change des pipettes de l'ingénieur Philippe des os déforés au saignoir si prompt à faire saillir l'hévéas de cent canaux à mon nom, le sien était Elsa, celui de la vôtre Nebula s'il faut s'avancer bien ?  la mienne aurait dépouillé la vôtre d'un seul poignard volant fusé de ses yeux de couguar, je n'aimai jamais en fait que sa gentillesse à celle-là, monsieur le Très-Haut-Poucet, ai-je pris soin de vous rappeler que je connaissais par coeur toute la poésie eddique de la Nièvre, la védique des Aryas de l'Iran félin et l'épique de la Rus' de Bièvre à Kiev ? tel un Christ de lianes aux égards, comme vous avez l'épicarpe doucet, cher ami, comment vous appelez-vous déjà, Groot, est-ce tout bien considéré cela ? 
... 
__ I'm Groot.



How formidably exhausting this French tree can be

mercredi 5 avril 2017

La France se rencontre pour s'épier dans le nô




La chair, le gras, le vair, le glas, l'agraire, Galatéia, le délicat frugal éclat, l'aire urbaine, le bain debout, Minuit sonne, Campagne Première, Dodger Deadeningtone I predoom ? Deux régimes flumineux, la France Onna, parturiante heureuse, grands soirs picturaux du pâle toril le sinistre appât France haineuse hurlante, intimiste France, galle du linge d'Acis qu'on lave avant qu'il ne frémisse, du Horla la France, eau, rose et lait des esches, onaniste selon les suites fibonacciennes de Lawrence D.H, de la France de Rocroi à celle des eaux lourdes qui ornent plaines, la France d'Ornans aux Aurélien d'invariance, frères et sœurs de glaire cervicale, Bérénice visage pané dans les marbrures du gypse doigts gelés sur le panier où gît l'aspic, souliers de latin, patins de Newspeak au parfait élastique spick-and-span animal, matrice des écobuages hors-zoom, du lanternement des aigles et des abeilles, des nymphes et faunes, épiphanies qui corroient les aulnes, celle qui croyait au duel, celle qui ne jurait que par Cartels, ne savait pas, jusqu'à l'intérieur de la paroi des ondes, la France des deux sondes, légiste Inspectrice Cadavre des morts en souches, qui ronge, Insensatez noble caverneuse francité, jeux d'eaux vives, l'outrance a coupé les bondes, le Grand Midi d'ici ne repassera pas par le monde, le manque de véracité sur les hors d'oeuvres et les rôts de Bébé Ponge, Lost Sports Cars of Georges Sim que Carlos abîme de ses souvenirs, Ode to Marie-Jo, telle fut hachée la brèche, par débit du fleuve Amour, voir l'Arsenal et nourrir les vairons à l'âme de silures, de la di-vague, de la cale sèche, La France grosse de raison, la France du Grand Dégondé, la France portes offertes, à la panse enflée d'un lourd silence, hors-sol au socle bidon permettant l'élévation inerte, le saut au ciel des psychopompes équidés, Tenthrèdes des domestiques domaties, France sicilienne, anti-palermitaine qui, pour solde de tout change ne touche à rien de l'argent des anges, princière Salinale, subliminale liminaire, sujette au mal d'humer les malles du vent ventre ouvert aux pales des moulins, aux mailles cilices de Job, à tuniques de mille non-Martin en peau de robe, en eau de rentes, La France à l'hypocauste inouï, de la toile du non-ouï, la France du Sans-Souci au tepidarium assourdi par les ghats de la petite cange, des descendants carnassiers à l'échelle desquels n'appareille nulle panthère, des tigres fêlés dont la symétrie ne se couche plus à l'ombre de ses angles, ne se douche plus dans les vendanges mais pouches the encryption dans la fange, séminale indivise et docte partageuse, maigre et grasse, aux liens de vaillance, odieux hémisphères d'un unique Parnasse, des tuyaux et des boyaux, des chuchoteries dans les caves du Royaume de la Grande Gueulerie, entre brûlure et torpeur, la France moujik accrochée au borinage de ses narines, la France aux beaux rivages des nouveaux barines jadis pourtant martyrs ou simples suppliciés, la France de l'Onsen jamais, la France au temps pour toi toujours au courant, la France aux Loire et Seine qui remontent les mourants, la France des prototypes de Sem et d'Eve qui démentent la possibilité d'arcs-boutants autour de la cathédrale de la femme engloutie, nouvelle volition, la France de mémoire, calibrée dans les dortoirs, ateliers du sommeil national de la doctrine Caliban, des monstres au tric-trac bon-enfant, la France faille Egée de la caverne de l'église, fille des résurgences bénites par les assauts de la crise, qui revoud se dévouer en analyses, cure et crame les outils, la France des jets d'or de Versailles, corsaires des bassins, cent Socrate aux mille mires, la France des jus d'os du parc Niavaran à تهران, sanglante France, flux de la France Niagara aux esprits déchus, la Françàl'âme de paille, du Wu-Wei, du non-hégire, hululée en effigie, prosaïque fasciée des plumes du décharnel amer, réticulée sur sa Longue Bordurie, calée entre les coussins gestionnaires de ses énormes empilades, du Rich Dad ou du Poor Dad, leurs enfants qui bossent à l'étranger, la France provinciale honteuse de Kay Dorsay qui pourtant pourrait s'assumer telle en toute bonne foi, des hères, de société, des réseaux d'après-corps du roi, des traces du sinueux effrité, la France de gestation des Justes, de la justesse plus que de Justice, au forceps de la droiture, la France drapée dans le Cras, des choses remises en bonnes mains à fond de mines ou sous les deux cents toits du Mas, de l'abandon des affaires de Satan, aux épaules cœurs de marges du manteau des aortiques saisons, la France factrice de phrases, celle économe en mots, celle du Char de l'état, du grès, du raz, bouts perdus de la Chine du cheval Mou brumaux, du chtar dans le pare-brise, la France de Praz, la France de la fonte des neiges libérales, aux anciens aqueducs, celle de Buzzati, de Lord Acton enfoncée dans les sables du Verdun marquis, charmantes marquises, façades de Sade, intérieurs sosies, des Corps-nuds-sans-testes voguant dans la perspiration des glaciers au fleuve Samara, des crapauducs ekphrasis passant sous la route noire des Mandiargues écrabouillés, mi-digue mi-vanne de la déraison, flamme férale du foyer rustique, la France au sourire cadastral qui noie les saints et les sages dans les sillons de sa nage mystique, dans le Sieg dans le Sag, sourde, sarde, remettez-lui les Vingt Regards de Messiaen, fou rire pour le port de Gdansk, le mort altier malade de la danse, Hamlet en compagnie d'une parde lui mène le Dansk, yeux crevés dans les hymens faillis, fendant puis fardant la nuit des Hauts Draps, à bras, mains, plumes, eider qui cherra, la France du double drame en eau peu profonde, du sans-sel, sur la langue phare, fade son butin, prise de prêt, trésor à crier gare, de l'inConnétable sœur Anne, Frankreich de Cioran, la France de l'impluvium du droit roumain, aux cent millions d'écrivains de génie à genoux dans les crevaces, la France écrevisse de la non rédemption de la carapace et du poids humain, comme un cabri branchies et nageoires glissant sur la Rance, marémotrice édénique, la France saumon des Atlantes, et la France dérivée vers Miquelon, la France potomane de ses propres fluides origines, glycémique regain de la France